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Archive pour septembre, 2009

Je voulais être avec mon chien

Posté : 25 septembre, 2009 @ 3:46 dans Litterature | 3 commentaires »

Je voulais être avec mon chien dans Litterature enfant-berger-allemandBlaze :

c’est ainsi que je connais ce livre que je trouve magnifique! j’avais donc envie de vous faire partager cette lecture………………

Résumé du livre :

Quand son grand-père qu’il connaît à peine lui offre un chien, David est fou de joie. Mais l’oncle et la tante qui l’élèvent – David est orphelin – ne lui permettent pas de le garder. Alors le petit garçon de onze ans s’enfuit. Pour être avec Blaze, superbe berger allemand, il est prêt à tout. Et quand les deux compères se retrouvent, c’est pour vivre ensemble un été inoubliable pendant lequel, lentement, sûrement, chacun va apprivoiser l’autre…

Source : Hachette-Jeunesse

« Un berger allemand trop méchant pour qu’on puisse le garder, mais bien trop beau pour qu’on s’en débarrasse……………………Tel est le dilemme auquel se trouve confronté le vieux Cappy Holland, éleveur et dresseur de chiens.

La vie l’a brisé. Il n’a plus l’âge de s’atteler à une tâche aussi rude.

Mais le destin lui apporte une aide inattendue. Un petit allié, propre à lui redonner l’espoir et le courage de recommencer……………… »(source : Sélection du Reader’s Digest)

C’est un beau livre qu’un enfant de 10 ans peut lire sans crainte! c’est une histoire d’amour entre un chien et son jeune maître qui se découvre peu à peu ………..avec la complicité d’un adulte (le grand-père)

Et voilà pour en savoir plus sur les thèmes abordés dans ce roman :

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Le Pain Noir

Posté : 14 septembre, 2009 @ 2:49 dans Litterature | 4 commentaires »

Afficher l'image en taille réelleNé à Limoges, le 3 mai 1914, Georges-Emmanuel Clancier fait ses études dans sa ville natale et à Poitiers (licence de lettres). Dès la Libération, il est journaliste dans la presse écrite et à la radiodiffusion (Grand Prix « Maurice Bourdet », en 1949, pour ses reportages en France et à l’étranger). A partir de 1955 lui sont confiées à Paris des fonctions artistiques et administratives à la direction générale de la Radiodiffusion et de la Télévision. En 1967, il est délégué aux Affaires cultu-relles pour le pavillon de la France à l’exposition universelle de Montréal. Poète, romancier et critique, G.-E. Clancier participe de 1940 à 1945 au comité de rédaction de la revue Fontaine, dirigée à Alger par Max-Pol Fouchet, de 1942 à 1944 il est en France occupée le correspondant clandestin de cette revue. De 1942 à 1972, il publie dix recueils de poèmes (Peut-être une demeure), des essais, critiques et de nombreux romans. Parmi ceux-ci le cycle du Pain noir obtient plusieurs prix littéraires, notamment le Grand Prix du roman de la Société des gens de lettres (1957), le Prix des Quatre Jurys, le Prix Eugène Le Roy, etc. L’Eternité plus un jour lui vaut en 1970 le Prix des Libraires. G.-E. Clancier a obtenu le Grand Prix de littérature de l’Académie française pour l’ensemble de son œuvre (1971).

Le Pain Noir dans Litterature 9782258053526FSL’histoire de ce livre commence peu après la guerre de 1870 en Limousin :

Tome I: Le Pain Noir

  • Il y a 100 ans, dans le Limousin, naissait Catherine Charron, une petite fille comme tant d’autres, tendre et craintive, habituée à chercher dans les bras de sa mère un refuge contre les espiègleries des aînés. Son père s’était le maître de la métairie, celui qui pétrit le pain et qui donne la joie, l’image de la toute-puissance, de la justice et de la bonté . Alors, pourquoi faut-il brusquement quitter cet univers de paix et de bonheur ? Pourquoi des parents aimants doivent-ils abandonner leur petite fille de huit ans à des étrangers qui abusent sans scrupules de cette servante docile ? Pourquoi la mort enlève-t-elle une mère à ses enfants ? Catherine souffre et se révolte mais ne trouve pas de réponses, pas encore…
     

Tome II : La Fabrique du Roi

  • Après la mort de la mère, Catherine Charron reste seule pour élever ses deux soeurs cadettes et son frère infirme.
    A l’âge des chansons et des jeux, elle ne connaît que les devoirs et les peines d’une mère de famille et la lutte quotidienne contre la misère sans cesse menaçante. L’affection émerveillée qu’elle éprouve pour la fille de ses patrons, la belle Émilienne Desjarrige, ne lui fait pas oublier la précarité de sa condition de servante, et pour assurer l’avenir des siens elle accepte de s’embaucher à la fabrique de porcelaine. Hélas, cette vie de sagesse et de labeurs accomplis sans défaillance pour vaincre la pauvreté, pour donner aux petites orphelines le goût du bonheur, et surtout pour mériter la tendresse d’Aurélien, l’ami d’enfance, le compagnon généreux des jours de détresse, ne sera-t-elle pas irrémédiablement ternie par un instant d’égarement, une étreinte furtive un soir de bal ?

Tome III : Les Drapeaux de la Ville

  • La naissance de Frédéric, fruit de ses amours coupables et éphémères avec le riche Xavier Desjarrige, a jeté Catherine Charron dans I e désarroi.
    Pour fuir le mépris et la méchanceté des x honnêtes gens » et donner à l’enfant une chance d’échapper à la malédiction qui poursuit les habitants de- la maison-després, les Charron s’installent à Limoges où Aurélien, l’ami fidèle et tendre des mauvais jours, rejoint Catherine pour l’épouser.
    Mais ce bonheur, bâti sur trop de peines et d’humiliations, est fragile et menacé: par les grèves des porcelainiers, réprimées sans pitié; par l’orgueil blessé de l’enfant sans père- et plus encore pour Catherine par la nostalgie des années où l’amour n’était pas cette tendresse quotidienne sans surprise mais l’attente tourmentée d’un autre…

Tome IV : La Dernière Saison

  • Pour la famille Charron le combat quotidien contre la faim et la misère est terminé, mais d’autres luttes plus terribles menacent les hommes.
    L’aube du XXe siècle n’a pas tenu ses promesses de liberté et de justice pour les porcelainiers. 1905 : la révolte gronde chez les jeunes syndicalistes et le sang coule sur les pavés de Limoges. 1914 : les hommes partent à la guerre pour en revenir mutilés dans leur chair et blessés dans leur âme.
    Il y aura d’autres grèves, d’autres guerres, mais pour Catherine, après la mort d’Aurélien, son compagnon de toujours et son époux, après le départ de Frédéric, devenu le maître des ouvriers, lui le fils de l’ouvrière trop souvent humiliée, après la souffrance et le désenchantement, c’est le temps de la sérénité et des souvenirs…

Il a fallu quatre livres à Georges-Emmanuel Clancier pour retracer cette longue histoire vibrante de tumultes et de tendresses, de douleurs et d’ odeurs – celle de la terre, de la forêt au petit matin, des feuilles mortes, du kaolin… Il s’est fait tour à tour historien, ethnographe, romancier et poète pour tenter de saisir l’insaisissable : la totalité d’une vie.

Le récit se clôt dans les années qui suivent la Seconde Guerre mondiale. Catherine Charron voit les générations se succéder auprès d’elle, ce fils lointain, ce petit-fils écrivain…

Personnellement, j’ai beaucoup aimé ces romans , car c’était très facile de l’imaginer marchant, travaillant par ici………….

Une phrase qui me plaît dans Le Pain Noir : « Il va falloir………. »phrase prononcée par Mariette à Cathie.

Autres ouvrages de cet auteur de chez moi :

9782258077690 dans Litterature
291446178XQuadrille_sur_la_tour_-_Georges-Emmanuel_CLANCIER9782070358229

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L’envole des Elfes

Posté : 7 septembre, 2009 @ 11:57 dans Litterature | 4 commentaires »

Un parc qui murmure quand vient le soir

la lune qui jette son fard sur les allées

et nous deux qu’un banc à isolé

du reste du monde criard.  

Les Elfes se sont envolées

et avec elles, les nymphes, les lutins,

leur chuchotement au creux des arbres

ont oublié de se répandre.

  La lune s’est éclipsé sans bruit

la mer prenait le large et déshabillait les plages

mes mains dans ton dos, je dégrafais tes bretelles

qu’une nuit s’avance, ô ma conquise

avant que je dénude tes bas ;

  Les yeux dans les yeux, s’arrête l’heure.

L’écho du battement sourds des cœurs

entre deux battement de cils. Silence !

Plus rien n’existe. Chut ! Tout recommence… 

Par Zaclepoete

L’envole des Elfes  dans Litterature avjn5tj2

 

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