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Archive pour la catégorie 'Litterature'

Les Âmes Vagabondes de Stéphenie Meyer

Posté : 15 mai, 2012 @ 9:55 dans Litterature | Pas de commentaires »

Ce week-end, je suis allée à la brocante- vide-grenier de Brantôme . En parcourant les allées, j’ai déniché quelques livres………………..dont « Les Âmes Vagabondes » de Stéphanie Meyer.

Les Âmes Vagabondes de Stéphenie Meyer dans Litterature ames+vagabondes

L’ histoire : 

Melanie Stryder est une rebelle. Notre Terre a été envahie par un ennemi invisible. Petit à petit, les âmes vagabondes s’emparent du corps des hommes en neutralisant leur esprit. La quasi-totalité de l’humanité a ainsi succombé. Melanie Stryder fait partie du dernier groupe d’hommes libres. Lorsqu’elle est capturée par les Traqueurs, on lui insère Vagabonde, une âme exceptionnelle qui a déjà connu plusieurs corps. Elle sait les difficultés d’envahir un humain hostile : les émotions dévastatrices, le tumulte des sens, les souvenirs trop vifs. Et Vagabonde rencontre un obstacle supplémentaire : l’esprit de l’ancienne propriétaire résiste. L’âme explore les souvenirs de Melanie dans l’espoir de découvrir l’endroit où se cachent les derniers résistants humains. Mais à la place de ces informations, Melanie submerge Vagabonde par les images de l’homme qu’elle aime – Jared, un humain encore en cavale. Incapable de se dissocier des pulsions de son corps d’emprunt, Vagabonde commence à aimer l’homme qu’elle est censée livrer aux autorités. Face aux pressions extérieures, Melanie et Vagabonde se retrouvent alliées malgré elles ; commence alors pour elles la quête incertaine et périlleuse de cet homme dont elles sont toutes deux amoureuses. 

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J’ai bien aimé ce roman, même si au départ , j’ai eu un peu de mal . Puis d’un coup, j’étais vraiment dans l’histoire, je vivais l’histoire!! ouffffffffff

J’ai cru pendant un moment que je n’arriverais pas à le lire!!

En fait, j’avais du mal pour assimiler Vagabonde/Mélanie !! mais une fois habituée, je l’ai lu passionnément ^^

Certains critiqueront que ce n’est pas de la grande littérature, que l’auteur n’est pas vraiment un écrivain,……., pour moi, un bon livre c’est un livre que je lis d’une traite, que je vis ce que les personnages vivent……………….le reste m’importe peu!!

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Bientôt Noël

Posté : 8 décembre, 2011 @ 11:42 dans Litterature | Pas de commentaires »

Bientôt Noël dans Litterature gifs-noel-annee-pere-noel-big

Un peu de lecture, en attendant………………..

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La Lune et le Roi-Soleil

Posté : 16 janvier, 2011 @ 4:29 dans Historiques, Legendes, Litterature | 4 commentaires »

La Lune et le Roi-Soleil dans Historiques luneetleroisoleil

Une de mes dernières lectures, que j’avais envie de partager avec vous.

Pour ceux qui aiment les histoires qui mélangent mythologie et faits historiques! Car ce roman est un conte tragique où vérité historique et rêves mythologiques se côtoient, c’est une belle uchronie! (ici pour la définition)

J’ai aimé cette histoire pour plusieurs raisons. Tout d’abord, pour la manière simple qu’à prise l’auteur pour nous décrire la vie à Versailles sous le Roi-Soleil ,la complexité de vivre à la cour , les liens assez complexes que peuvent avoir les personnes entre elles………..et aussi la vie des sirènes! Nous avons toujours une part de nous qui se dit : et pourquoi pas?? après tout rien ne nous empêche de croire que les sirènes existent quelque part sur notre bonne Terre!!

Ce livre , à mon avis, nous montre que malgré nos différences nous avons tous notre place ensemble sur la planète!

A vous de juger………………..

L’Histoire :

 

En 1693, le père jésuite Yves de La Croix, féru de philosophie naturelle et de science moderne, explorateur au service du Roi Louis XIV, ramène à Versailles un couple de créatures marines capturées dans les mers sauvages du Nouveau Monde. Aidé de sa jeune soeur qui, loin des intrigues de la cour, se voue à l’étude des sciences naturelles, protégé par le Roi qui espère découvrir le secret de l’immortalité, il cherche à percer les mystères du chant de ces sirènes vivantes. Mais revendiquer l’intelligence de la créature est un grave défi à l’obscurantisme chrétien. Il s’agit alors, pour Yves et sa soeur, de défendre l’impensable, le merveilleux et la difformité, en deux mots la liberté et la tolérance, au nom de la fondation de l’esprit scientifique naturaliste.

081017081201414242623567 dans Legendes C’est aussi le titre d’un documentaire:

 

Resumé : En 1993, l’IFREMER découvre une épave disparue au large de Toulon au 17ème siècle. Cette épave est celle de « La Lune », un trois mâts de la flotte royale de Louis XIV. Retour sur une tragédie qui a coûté la vie à plus de 1000 hommes. En 1663, à Versailles, Louis XIV, exaspéré par les pirates en Méditerranée, décide de résister à l’Empire Ottoman qui les emploie. Il envoie une armada pour s’emparer du port de Djidjelli, en Afrique du nord, et ainsi défendre ses intérêts. Une guerre de 6 mois contre les kabyles et les turques va se solder par une cuisante défaite des français. La flotte quitte le port précipitamment. « La Lune », surchargée d’hommes et en mauvais état, coule au large de Toulon, avec à son bord plus de 1000 hommes. Ce documentaire historique raconte un épisode peu glorieux du règne de Louis XIV. A travers les correspondances des principaux acteurs de l’époque et des reconstitutions, on peut comprendre comment ce bateau a pu disparaître pendant 330 ans.

ICI pour la suite

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De passage

Posté : 15 octobre, 2010 @ 10:39 dans Litterature, Merci à vous | Pas de commentaires »

Juste pour rassurer mes fidèles lecteurs, je reviens petit à petit ………

De passage dans Litterature 868866

Les oiseaux de passage

C’est une cour carrée et qui n’a rien d’étrange :
Sur les flancs, l’écurie et l’étable au toit bas ;
Ici près, la maison ; là-bas, au fond, la grange
Sous son chapeau de chaume et sa jupe en plâtras.

Le bac, où les chevaux au retour viendront boire,
Dans sa berge de bois est immobile et dort.
Tout plaqué de soleil, le purin à l’eau noire
Luit le long du fumier gras et pailleté d’or.

Loin de l’endroit humide où gît la couche grasse,
Au milieu de la cour, où le crottin plus sec
Riche de grains d’avoine en poussière s’entasse,
La poule l’éparpille à coups d’ongle et de bec.

Plus haut, entre les deux brancards d’une charrette,
Un gros coq satisfait, gavé d’aise, assoupi,
Hérissé, l’œil mi-clos recouvert par la crête,
Ainsi qu’une couveuse en boule est accroupi.

Des canards hébétés voguent, l’oeil en extase.
On dirait des rêveurs, quand, soudain s’arrêtant,
Pour chercher leur pâture au plus vert de la vase
Ils crèvent d’un plongeon les moires de l’étang.

Sur le faîte du toit, dont les grises ardoises
Montrent dans le soleil leurs écailles d’argent,
Des pigeons violets aux reflets de turquoises
De roucoulements sourds gonflent leur col changeant.

Leur ventre bien lustré, dont la plume est plus sombre,
Fait tantôt de l’ébène et tantôt de l’émail,
Et leurs pattes, qui sont rouges parmi cette ombre,
Semblent sur du velours des branches de corail.

Au bout du clos, bien loin, on voit paître les oies,
Et vaguer les dindons noirs comme des huissiers.
Oh ! qui pourra chanter vos bonheurs et vos joies,
Rentiers, faiseurs de lards, philistins, épiciers ?

Oh ! vie heureuse des bourgeois ! Qu’avril bourgeonne
Ou que décembre gèle, ils sont fiers et contents.
Ce pigeon est aimé trois jours par sa pigeonne ;
Ca lui suffit, il sait que l’amour n’a qu’un temps.

Ce dindon a toujours béni sa destinée.
Et quand vient le moment de mourir il faut voir
Cette jeune oie en pleurs :  » C’est là que je suis née ;
Je meurs près de ma mère et j’ai fait mon devoir.  »

Elle a fait son devoir ! C’est à dire que oncque
Elle n’eut de souhait impossible, elle n’eut
Aucun rêve de lune, aucun désir de jonque
L’emportant sans rameurs sur un fleuve inconnu.

Elle ne sentit pas lui courir sous la plume
De ces grands souffles fous qu’on a dans le sommeil,
pour aller voir la nuit comment le ciel s’allume
Et mourir au matin sur le coeur du soleil.

Et tous sont ainsi faits ! Vivre la même vie
Toujours pour ces gens-là cela n’est point hideux
Ce canard n’a qu’un bec, et n’eut jamais envie
Ou de n’en plus avoir ou bien d’en avoir deux.

Aussi, comme leur vie est douce, bonne et grasse !
Qu’ils sont patriarcaux, béats, vermillonnés,
Cinq pour cent ! Quel bonheur de dormir dans sa crasse,
De ne pas voir plus loin que le bout de son nez !

N’avoir aucun besoin de baiser sur les lèvres,
Et, loin des songes vains, loin des soucis cuisants,
Posséder pour tout cœur un viscère sans fièvres,
Un coucou régulier et garanti dix ans !

Oh ! les gens bienheureux !… Tout à coup, dans l’espace,
Si haut qu’il semble aller lentement, un grand vol
En forme de triangle arrive, plane et passe.
Où vont-ils ? Qui sont-ils ? Comme ils sont loin du sol !

Les pigeons, le bec droit, poussent un cri de flûte
Qui brise les soupirs de leur col redressé,
Et sautent dans le vide avec une culbute.
Les dindons d’une voix tremblotante ont gloussé.

Les poules picorant ont relevé la tête.
Le coq, droit sur l’ergot, les deux ailes pendant,
Clignant de l’œil en l’air et secouant la crête,
Vers les hauts pèlerins pousse un appel strident.

Qu’est-ce que vous avez, bourgeois ? soyez donc calmes.
Pourquoi les appeler, sot ? Ils n’entendront pas.
Et d’ailleurs, eux qui vont vers le pays des palmes,
Crois-tu que ton fumier ait pour eux des appas ?

Regardez-les passer ! Eux, ce sont les sauvages.
Ils vont où leur désir le veut, par-dessus monts,
Et bois, et mers, et vents, et loin des esclavages.
L’air qu’ils boivent feraient éclater vos poumons.

Regardez-les ! Avant d’atteindre sa chimère,
Plus d’un, l’aile rompue et du sang plein les yeux,
Mourra. Ces pauvres gens ont aussi femme et mère,
Et savent les aimer aussi bien que vous, mieux.

Pour choyer cette femme et nourrir cette mère,
Ils pouvaient devenir volaille comme vous.
Mais ils sont avant tout les fils de la chimère,
Des assoiffés d’azur, des poètes, des fous.

Ils sont maigres, meurtris, las, harassés. Qu’importe !
Là-haut chante pour eux un mystère profond.
A l’haleine du vent inconnu qui les porte
Ils ont ouvert sans peur leurs deux ailes. Ils vont.

La bise contre leur poitrail siffle avec rage.
L’averse les inonde et pèse sur leur dos.
Eux, dévorent l’abîme et chevauchent l’orage.
Ils vont, loin de la terre, au dessus des badauds.

Ils vont, par l’étendue ample, rois de l’espace.
Là-bas, ils trouveront de l’amour, du nouveau.
Là-bas, un bon soleil chauffera leur carcasse
Et fera se gonfler leur cœur et leur cerveau.

Là-bas, c’est le pays de l’étrange et du rêve,
C’est l’horizon perdu par delà les sommets,
C’est le bleu paradis, c’est la lointaine grève
Où votre espoir banal n’abordera jamais.

Regardez-les, vieux coq, jeune oie édifiante !
Rien de vous ne pourra monter aussi haut qu’eux.
Et le peu qui viendra d’eux à vous, c’est leur fiente.
Les bourgeois sont troublés de voir passer les gueux.

Jean Richepin (source : poésie webnet)

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