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La légende d’Arthur…

 La légende d'Arthur... dans Monstres La-legende-du-roi-Arthur_reference

Qui n’a pas rêvé de Camelotte, la fôret de Brocéliande, les chevaliers de la Table ronde, etc. ?? la légende arthurienne fait partie de notre culture.

La légende d’Arthur a son origine dans la tradition celtique, mais elle n’atteignit sa prodigieuse popularité que lorsqu’elle devint un thème dominant de la littérature médiévale en Europe continentale, et avant tout en France. Les versions anglaises et galloises de la légende sont toutes dérivées des récits français ou en ont subi l’influence.

Le lien essentiel entre les récits celtiques et la légende arthurienne dans la littérature européenne est « L’Histoire des Rois de Bretagne« , composée au milieu du XII°siècle par Geoffroy de Monmouth. Quelles que soient les traditions galloises authentiques dont s’est inspiré Geoffroy, les éléments empruntés à la Bible et aux récits classiques tiennent une part importante dans ces aventures légendaires.

Arthur était cependant un personnage connu dans la tradition galloise dès le VIII° siècle. Dans un des récits les plus anciens -l’histoire des Bretons par Nennius- Arthur est un chef de guerre qui défend son pays contre les envahisseurs saxons. Son nom vient indiscutablement d’Arthorius, nom latin bien connu qi a donné son appelation à la gens Artoria. D’autre part, il est attesté qu’un Romain dénommé Artorius a vécu au II° siècle en Bretagne. Le nom d’Arthur serait donc passé, comme d’autres noms latins, dans les langues celtiques de Grande-Bretagne lors de l’occupation romaine.

Malgré tout, la plupart des contes relatifs à Arthur placent le héros dans un contexte folklorique et mythique. Dans l’ancien poème gallois Le Butin d’Annwfn, Arthur se rend dans l’Autre Monde, apparemment pour s’emparer du chaudron magique du royaume des Morts, également appelé la Cité de Carousal, dont la boisson est un vin pétillant. En général, Arthur combat des monstres, géants ou animaux surnaturels. Dans certains textes du XII° siècle, il est le maître d’un royaume souterrain. Dans les récits de l’époque moderne, il apparaît lui-même comme un géant.

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Il s’est façonné au fil des siècles et n’a cessé de s’enrichir d’apports nouveaux pour devenir un univers hors du temps et de l’espace, entre chevalerie et féerie. A partir d’exploits guerriers survenus à l’ère gallo-romaine sur l’île de Bretagne sont nés des récits teintés de mythologie celtique, qui furent par la suite christianisées une fois ces légendes relatées par écrit.

Il existe de nombreux rapprochements entre toutes ces histoires et la légende de Finn (lui aussi vu comme un géant, notamment dans la tradition populaire) et de ses compagnons. En fait, ces deux grands cycles de légendes puisent peut-être à un fonds commun de la tradition mythologique celtique .

Le propos se fit politique puis culturel, dans une société qui reposait sur l’Eglise et la chevalerie.

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Mais a-t-il réellement existé , cet Arthur ?

Si l’existence de Merlin-Myrddin en gallois-, barde du roi de Cumbrie Gwenddoleu, semble avérée historiquement, ce n’est pas le cas d’Arthur.L’Historia Brittonum, attribuée à Nennius, est le premier texte à évoquer Arthur, mais en tant que « chef de guerre »et non en tant que roi . C’est Geoffroy de Monmouth, auteur au XII° siècle de l’Historia Regum Britanniae, des Prophetiae Merlini et d’une Vita Merlini, grand initiateur des récits arthuriens bientôt suivi d’auteurs français comme Chrétien de Troyes (1150), Robert Wace (1155) ou Robert de Boron(1200), puis d’auteurs allemands, italiens et mêmeislandais, qui en fait le grand roi des Bretons, alors qu’Arthur n’est pas évoqué par le premier historien de la Bretagne, saint Gildas, qui, lui, était contemporain des faits.Gildas aurait-il pu « oublier » le plus grand roi de l’époque dans son oeuvre principale, De Excidio Britanniae(« sur les ruines de la Bretagne »), écrite dès 529, c’est-à-dire en principe du vivant d’Arthur ?

C’est difficile à croire. Il est plus probable que Geoffroy de Monmouth et ses successeurs (écrivant , eux, cinq cents ans après les faits) se soient inspirés de nombreuses figures de l’histoire des îles Britanniques pour créer Arthur et une galerie de personnages réunissant les caractéristiques et les exploits de plusieurs héros bretons des années 400 à 600.

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Le roi Arthur : entre réalité et légende.

Tout le monde connaît ne serait-ce que de nom ce roi mythique accompagné de ses fameux chevaliers de la Table Ronde : mais parmi tous les faits magnifiés au cours des siècles, quelle est la part de réalité dans cette célèbre légende ? Et quelle est son origine ?

Localisation et chronologie

  • Quand ? Le roi Arthur a existé dans la seconde moitié du Ve Siécle, soit durant la déchéance puis la chute de l’empire romain d’Occident.
  • Où ? En Bretagne, qui est alors l’actuelle Grande-Bretagne : notre province homonyme est à l’époque appelée Armorique.

roi-arthur-1Le contexte historique

La Bretagne est, comme le reste de l’Europe, occupée depuis des siècles par les romains : cette conquête a débuté en 43 après JC. Une partie de la population autochtone devient  » romano-bretonne  » : elle est très bien romanisée tant au niveau de la culture que de la religion, et l’armée comprend de nombreux mercenaires bretons. Seules les tribus celtes vivant dans des contrées difficiles d’accès restent à dominante païenne. La situation est donc comparable à celle de la Gaule avec ses gallo-romains.

 Mais comme en Gaule avec ses goths, francs ou burgondes, cette province est victime d’invasions de la part :

  • de tribus barbares germaniques : angles, jutes, saxons et frisons attaquent l’est du pays,
  • de tribus venant d’Irlande ou du nord du pays : pictes, irlandais et scots assaillent le nord et l’ouest de la province.

Ces tribus mènent des raids de plus en plus fréquents, et les légions romaines sont débordées.

 

Face aux invasions généralisées sur tout l’empire romain, l’empereur Honorius décide dès le début du Ve siècle d’abandonner la Bretagne qui est trop difficile à protéger : les  » romano-bretons  » sont donc appelés à se défendre seuls.

roi-arthur-2La résistance  » romano-bretonne  » et le roi Arthur

Les anciennes structures héritées de la société romaine sont malmenées par ces invasions. Une résistance de la population  » romano-bretonne  » s’organise progressivement : elle souffre au début d’un manque d’union, et c’est dans ce contexte que chefs de guerre émergent.

Ces derniers sont souvent issus de l’ancienne aristocratie romaine, et sont donc de grands propriétaires fonciers, base originelle de la future classe féodale.

Parmi ces chefs, un certain Artus ou Artorius aurait existé durant la seconde moitié du Ve siècle et le début du VIe : celui-ci serait parvenu à unifier provisoirement les romano-bretons dans leur lutte contre les barbares irlandais, pictes et saxons.

Les sources qui le mentionnent sont rares, mais laissent apparaître les éléments suivants :

  • il aurait été nanti du titre d’Imperator (commandant en chef),
  • il aurait remporté environ 12 batailles,
  • il aurait combattu avec des cavaliers, contre des forces barbares comportant une majorité de fantassins. La légende idéalisera plus tard cette chevalerie médiévale avec ses  » chevaliers de la table ronde « .

Selon la légende, il serait mort dans l’Ile d’Avalon (Abbaye de Glastonbury) ou il s’est réfugié chez sa sœur Morgane après son combat contre son neveu Mordred.

 

Les recherches archéologiques

  • Site de Tingatel : de nombreuses recherches archéologiques ont été menées depuis 1930 sur le site de Tingatel, petite presqu’île sur les côtes des Cornouailles (sud-ouest de l’angleterre). Bien que les ruines visibles datent des normands (Xe), certains éléments datant du VIe ont été découverts (fin de l’épopée arthurienne). Ce site pourrait avoir été la résidence d’un riche personnage vivant à la mode romaine. En 1998, une pierre gravée du nom de  » artognov  » a été découverte, alimentant encore le mystère !
  • Château de Camelot : Camelot, le château mythique du roi Arthur, correspondrait à la ville romaine de « Camulodunum  » (Colchester au nord-est de Londres), qui partageait avec Londinium (Londres) le siège du gouverneur de la province du temps de l’occupation romaine.

Globalement, les sources écrites fiables et les découvertes archéologiques sont très rares : les polémiques d’historiens ne sont donc pas prêtes à s’éteindre.

Arthur et son mythe au cours du temps

Le début du mythe : la légende arthurienne est alimentée dès le VIe par des récits populaires en Pays de Galle et en Irlande, puis les allusions à ce mythe se multiplient dans les textes latins dès le IXe.

 « Propagande politique » du roi Henri I : le roi d’Angleterre Henri I (1100 – 1135) désirant rallier les Celtes de son royaume et pacifier ses nouvelles conquêtes en Pays de Galle utilise ensuite à son profit la légende arthurienne.L’épopée arthurienne circule alors dans tout le pays sous forme de lais (conte en prose comportant un dénouement lyrique en vers), puis en Europe : Chrétien de Troyes y fait allusion en France en 1120 dans  » Conte del Graal « .Ce mythe a donc été construit sur un héritage celtique pour permettre au christianisme de réutiliser les anciennes croyances pour son propre compte.

Epoque des grands romans et oeuvres cycliques : entre 1170 et 1180, la littérature arthurienne connaît une immense ferveur : c’est l’époque des grands romans évoquant Tristan. Les gens d’église se plaignent d’ailleurs de l’intérêt que les moines portent à ces sujets profanes.La légende arthurienne s’organise alors en œuvres cycliques : elles ont pour ambition de relater en prose la chronique totale de la Bretagne depuis les temps évangéliques jusqu’à la mort d’Arthur. Le 1er romancier cyclique est Robert de Boron (vers 1190) : c’est lui qui introduit le Graal comme étant le récipient qui a recueilli le sang du Christ, puis associe le saint sang à une sainte lance.

Qu’est-ce que la littérature arthurienne ?

La littérature arthurienne possède les caractéristiques suivantes :

  • elle cultive les mystères de la féérie celtique
  • elle fait une large part à l’amour courtois
  • elle met en valeur le prestige du cérémonial courtois.
  • elle glorifie la loyauté et le dévouement du roi Arthur et introduit les valeurs de code de la Chevalerie

Qu’est-ce que la légende du Graal ?

  • la coupe du Graal aurait été taillée par les anges dans une émeraude tombée du front de Lucifer lors de sa chute. Elle aurait ensuite été confiée à Adam, qui l’aurait perdue après le péché originel, puis Seth l’aurait retrouvée, et de là elle serait parvenue jusqu’au Christ.
  • Joseph d’Arimathie aurait récupéré le calice de la Cène (le dernier repas du Christ), et l’aurait amené jusqu’en Bretagne, en passant, entre autres, par la forteresse de MontSégur, dernier fief cathare. A partir de la Bretagne, serait partie la Quête du Graal (Arthur et ses amis) qui aurait aboutie entre autres en Armorique.

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Le seul élément ancien indéniable concernant Arthur est une ligne d’un poème épique du barde Aneurin, Y Goddodin, dans lequel il parle de la vaillance d’un guerrier en la relativisant par cette appréciation : « bien qu’il ne soit pas Arthur ». Cette ligne ne nous dit pas qui était Arthur, mais elle indique que ce nom était en tout cas une référence en matière de bravoure dès le VI° siècle…

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Quelques livres sur le sujet :

legende-arthurLa Légende du Roi Arthur

et les chevaliers de la Table Ronde

-Jacques Boulenger

Si la civilisation grecque a engendré L’Iliade et L’Odyssée, celle des Franks, La Chanson de Roland, le monde celtique est à l’origine d’une des plus grandes fresques de l’Occident, La Légende du Roi Arthur et des chevaliers de la Table ronde.

Personnage hors du temps, Arthur est le reflet magnifié et désespéré d’un peuple vaincu. Il est le fruit d’un grand rêve collectif d’héroïsme et de gloire, le fantasme d’une unité impossible et, par lui, enfin réalisé. La Légende arthurienne a traversé les siècles, se renouvelant sans cesse grâce à ses continuateurs. Parmi eux, Jacques Boulenger, grand spécialiste de civilisation et de littérature médiévale, a su donner à la légende une dimension moderne et universelle, tout en lui conservant son sens mystique et naïf du merveilleux.

Une œuvre majeure de la civilisation occidentale.

 

arton364Les Légendes de Brocéliande et du Roi Arthur

-Christian-J. Guyonvarc’h

La légende arthurienne, dont la forêt de Brocéliande est une des localisations principales, a ceci de particulier qu’elle n’appartient pas au répertoire folklorique de la région ni même de la Bretagne. Elle n’a laissé qu’une trace fugitive dans la littérature bretonne mais elle regroupe un certain nombre de récits ou d’oeuvres littéraires françaises, anglaises ou allemandes qui traitent de ce qu’il est convenu de nommer la matière de Bretagne et datent tous du Moyen-Âge.

Elles racontent, avec de nombreuses variantes et de fréquentes digressions, les multiples aventures du roi Arthur et de ses chevaliers dans ce qu’il est convenu d’appeler la quête du Graal.

Cela comprend aussi des exploits innombrables, qu’accomplissent, par le seul amour de la démesure, des héros d’épopée qui sont les chevaliers de la Table Ronde ; cela comprend encore toutes les ambiguïtés et les zones d’ombre de la naissance d’Arthur et de sa soeur Morgane ; on ne peut oublier non plus les mésaventures ou les amours de Merlin et de Viviane dans la prison aérienne du Val sans Retour.

Autrement dit, la légende arthurienne est une littérature complète et parfaite.

  

arthurclaudineLe Roi Arthur

Les Légendes de la Table Ronde

-Molly Perham, Julek Heller

Depuis près de mille ans, les légendes du roi Arthur et des chevaliers de la Table ronde ont été sans cesse racontées, écrites, renouvelées, réécrites. Pour cette nouvelle édition de l’éternelle légende arthurienne, Julek Heller prête un visage aux héros et aux amants, aux traîtres et aux monstres. En unissant les brumes du surnaturel à la précision du détail, il transcrit les hauts-faits de la Table ronde, les drames et les passions qui ont déjà captivé des générations de lecteurs.

Un album pour tous les âges, la saga arthurienne en un seul volume magnifiquement illustré.

Texte d’origine traduit par Claudine Glot, du Centre de l’Imaginaire Arthurien.

arton363Le Grand Livre du Roi Arthur

-Claudine Glot

Tout le monde a entendu au moins évoquer le Roi Arthur, les exploits des chevaliers de la table Ronde, les sortilèges de Morgane, les enchantements de Merlin, la Quête du Graal.

Mais la légende arthurienne embrasse un tel foisonnement d’œuvres, de héros, de thèmes qu’elle peut apparaître comme un véritable labyrinthe.

L’ambition de ce livre est d’abord de guider le lecteur dans le monde arthurien, de l’aider à trouver des repères, et de lui proposer, autant qu’il est possible, une vue globale et synthétique de la Matière de Bretagne.

En suivant les versions les plus connues des romans de la Table Ronde, Claudine Glot a dégagé les grands traits de cet univers fascinant : origines, œuvres, personnages.

Elle a mis en lumière ses liens avec la mythologie celtique dont il est issu.


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00000680 Le Roi Arthur et la société celtique

  • de Jean Markale

L’image du roi Arthur et des chevaliers de la Table Ronde évoque un univers héroïque peuplé de fées, harcelé par des sortilèges de toutes sortes et rythmé par des combats où l’honneur le dispute à la prouesse. On y voit également de vastes châteaux entourés de murailles monumentales, des forêts impénétrables, des vergers merveilleux où se retrouvent les amoureux. Cette image semble surgie d’une miniature du Moyen Age, elle est ancrée dans nos esprits, mais ne faut-il pas remonter plus loin ? En effet, qui est le roi Arthur ? Qui sont les chevaliers de la Table Ronde ? Un mythe ou une réalité historique transposée dans la légende ? Ce livre s’efforce de présenter d’abord le roi Arthur tel qu’il a été vu par les romanciers du Moyen Age, dans le cadre médiéval et dans son contexte politique, c’est-à-dire le règne d’Henry II Plantagenêt et de ses fils. Puis, en remontant le temps, il tente de retrouver la véritable image d’un roi Arthur, chef guerrier du VIe siècle dans l’île de Bretagne, au moment de la disparition de l’Empire romain et des premières invasions saxonnes. Cette image est double, historique et mythique, l’histoire et l’épopée se confondant sans cesse. Enfin, à travers les aventures arthuriennes reconstituées dans leur contexte authentique, l’ouvrage se termine par une analyse de la société celtique des Ages Sombres de l’île de Bretagne et par une conclusion qui suppose la permanence des tendances profondes de cette société celtique jusque dans la crise actuelle de l’Occident et la montée des revendications régionalistes.

Le Mot de l’éditeur : Le Roi Arthur et la société celtique

L’image du roi Arthur et des chevaliers de la Table Ronde évoque un univers héroïque peuplé de fées, harcelé par des sortilèges de toutes sortes et rythmé par des combats où l’honneur le dispute à la prouesse. On y voit également de vastes châteaux entourés de murailles monumentales, des forêts impénétrables, des vergers merveilleux où se retrouvent les amoureux. Cette image semble surgie d’une miniature du Moyen Age, elle est ancrée dans nos esprits, mais ne faut-il pas remonter plus loin ? En effet, qui est le roi Arthur ? Qui sont les chevaliers de la Table Ronde ? Un mythe ou une réalité historique transposée dans la légende ? Ce livre s’efforce de présenter d’abord le roi Arthur tel qu’il a été vu par les romanciers du Moyen Age, dans le cadre médiéval et dans son contexte politique, c’est-à-dire le règne d’Henry II Plantagenêt et de ses fils. Puis, en remontant le temps, il tente de retrouver la véritable image d’un roi Arthur, chef guerrier du VIe siècle dans l’île de Bretagne, au moment de la disparition de l’Empire romain et des premières invasions saxonnes. Cette image est double, historique et mythique, l’histoire et l’épopée se confondant sans cesse. Enfin, à travers les aventures arthuriennes reconstituées dans leur contexte authentique, l’ouvrage se termine par une analyse de la société celtique des Ages Sombres de l’île de Bretagne et par une conclusion qui suppose la permanence des tendances profondes de cette société celtique jusque dans la crise actuelle de l’Occident et la montée des revendications régionalistes.

9782221052594FS

( sources : J-L Fetjaine, Jean-francois Mangin et Mythologies du Monde Entier )

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Un commentaire »

  1. magassa hatouma dit :

    trop bien les image de la fee morga
    ne

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